Immigration illégale : un réseau de passeurs camerounais jugé en France

C’est une affaire qui secoue la communauté camerounaise installée en France .Il s’agit d’un réseau de passeurs camerounais démantelé. Selon Ouest-France, cinq ressortissants camerounais ont comparu devant le tribunal du Mans dans une affaire lourde, liée à de présumées falsifications de documents et à l’aide à l’entrée irrégulière d’étrangers dans l’espace Schengen et en France. L’enquête, ouverte en 2024 à Sablé-sur-Sarthe, a conduit au démantèlement d’un présumé réseau, soupçonné d’avoir facilité des entrées irrégulières sur le territoire. On vous explique.




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C’est un dossier tentaculaire de plus de 4 200 pages que le tribunal du Mans a commencé à examiner ce vendredi 10 avril 2026 concernant 5 mbenguistes. Selon les éléments rapportés par Ouest-France, quatre hommes et une femme, tous d’origine camerounaise et arrivés en France entre 2021 et 2023, étaient poursuivis dans le cadre d’une affaire de faux documents et d’aide à l’entrée irrégulière d’étrangers en France et dans l’espace Schengen. Âgés de 29 à 43 ans, les prévenus étaient incarcérés depuis le 11 février 2026. L’affaire, partie d’une enquête ouverte à Sablé-sur-Sarthe en 2024, met en lumière un dossier sensible autour de l’immigration irrégulière et de réseaux présumés de passage.




Réseau de passeurs camerounais en France pris la main dans le sac

Selon les éléments rapportés par Ouest-France, le dossier remonte à juillet 2024, après plusieurs signalements effectués par l’entreprise LDC et des agences d’intérim de Sablé-sur-Sarthe. Ces structures soupçonnaient certaines personnes de présenter de faux titres de séjour afin de pouvoir travailler. Les investigations ont finalement conduit à l’interpellation de cinq personnes en février 2026, ouvrant la voie à un procès très suivi. Durant le procès, l’une des personnes inculpées s’est d’ailleurs exprimé en ces termes : « Je demande pardon à l’État français », comme pour reconnaitre ses erreurs et son implication dans cette combine.

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Le jugement des membres de ce réseau de passeurs camerounais en France n’a pas pas encore été rendu. Cependant, vous trouverez davantage d’information sur ce sujet, en lisant directement l’article original publié sur Ouest-France.

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